PEUT-ON DONNER UNE VALEUR ET UN SENS A LA SOUFFRANCE ET A LA MORT

PEUT-ON DONNER UNE VALEUR ET UN SENS A LA SOUFFRANCE ET A LA MORT
La souffrance, et encore plus la mort, ne sont elles pas absurdes ? Dieu lui-même dit qu'il n'a pas voulu la mort :

" Car Dieu n'a pas fait la mort, il ne prend pas plaisir à la perte des
vivants, il a tout créé pour l'être "

La mort alors, a-telle un sens ?

Même les non chrétiens peuvent lui donner un sens et une valeur : quand quelqu'un risque sa vie pour sauver une autre vie : par exemple ces pompiers qui sont morts en se portant au secours de personnes dans un incendie, ces résistants ou ces militants, de quelque parti qu'ils soient qui donnent leur vie pour un idéal, pour que les autres aient une vie meilleure. On connaît aussi l'histoire du Père Kolbe, un Franciscain polonais qui a offert de mourir dans " le bunker de la faim " d'un camp de concentration à la place d'un père de famille.

Même sans aller jusqu'à la mort, combien de pères et de mères de par le monde, et plus encore dans les pays pauvres, usent leur vie et souffrent pour assurer la subsistance et l'avenir de leurs enfants ?

C'est donc l'amour, au sens le plus fort, qui donne un sens à la souffrance et à la mort, ou plutôt à l'offrande de la vie. Ainsi quand l'on souffre on peut aussi en faire un acte d'offrande, un acte d'amour, en union avec le Christ qui a souffert sa passion et donné sa vie " en rachat pour la multitude " :

" Ma vie nul ne la prend, mais c'est moi qui la donne ".
Jésus aussi a pourtant connu, comme beaucoup des hommes, l'angoisse de la mort, au jardin de Gethsemani. Mais sa Résurrection donne le sens ultime à la vie et à la mort. La mort ne peut vaincre l'amour, car Dieu est Amour.

Le Cantique des Cantiques, un des plus beaux textes de la Bible, se termine par ces paroles ; " L'amour est plus fort que la mort, c'est une flamme de feu, les grandes eaux ne peuvent l'éteindre ".

Des mots, de belles intentions peuvent ils supprimer la souffrance et l'horreur de la mort, dira-t-on ? Non, mais même sans être un héros, même en souffrant sans pouvoir prier ni parler, il suffit de l'intention. Une femme qui éprouvait de grandes douleurs dans la phase terminale de sa maladie, à une époque où l'on connaissait mal les soins palliatifs, offrait cette souffrance pour que ses deux fils fassent quelque chose de beau dans leur vie.

Un homme qui commençait à être atteint de la maladie d'Altzeimer, à un moment où il comprit que tout lui échappait, disait " mon Dieu j'accepte ".

L'un et l'autre continuaient à vivre leur épreuve, mais ils lui avaient donné un sens , une valeur.

Dans ces moments là, tout est difficile ; il semble que l'on n'espère pas, mais pourtant notre c½ur veille ; et nos proches, ceux qui nous visitent peuvent par leur présence humble et aimante, par leur espérance et leur prière, nous aider à donner à cette vie qui nous échappe, la valeur et le sens de l'amour . C'est ce qu'a vécu un grand journaliste, spécialiste du " futur ", qui avait très peur de la mort. Il se faisait lire des passages de la Bible, demandait qu'on lui explique encore telle question sur Dieu qu'il avait du mal à accepter. Et il demandait à sa femme de prendre sa guitare pour louer le Seigneur pour lui, par un cantique.

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 12:17

Modifié le mardi 29 avril 2008 06:30

MONSEIGNEUR BOUGEAUD

MONSEIGNEUR BOUGEAUD
La grande et triste erreur de quelques-uns, c'est de s'imaginer que ceux que la mort emporte nous quittent : ils ne nous quittent pas, ils restent.


Où sont-ils ? Dans l'ombre ? oh non, c'est nous qui sommes dans l'ombre. Eux, sont à côté de nous, sous le voile, plus présents que jamais.

Nous ne les voyons pas, parce que le nuage obscur nous enveloppe, mais eux nous voient.
Ils tiennent leurs beaux yeux pleins de lumière arrêtés sur nos yeux pleins de larmes.
ô consolation ineffable, les morts sont des invisibles, ce ne sont pas des absents.

J'ai souvent pensé à ce qui pourrait le mieux consoler ceux qui pleurent. Voici : c'est la foi en cette présence réelle et ininterrompue de nos morts chéris ; c'est l'intuition claire, pénétrante, que, par la mort, ils ne sont ni éteints, ni éloignés, ni même absents, mais vivants près de nous, heureux, transfigurés, et n'ayant perdu, dans ce changement glorieux, ni une délicatesse de leur âme, ni une tendresse de leur c½ur, ni une préférence de leur amour, mais ayant au contraire, dans ces profonds et doux sentiments, grandis de cent coudées.

La mort, pour les bons, est la montée éblouissante dans la lumière, dans la puissance et dans l'amour

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 15:53

Modifié le mardi 29 avril 2008 06:26

LE BIEN ET LE MAL

LE BIEN ET LE MAL
Le mal triomphera si le bien ne fait rien.

# Posté le lundi 23 juillet 2007 05:16

Modifié le mardi 29 avril 2008 06:25

LA LIBERTE

LA LIBERTE
La liberté n'existe que pour ceux qui prennent le temps d'être libres.

Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter.

# Posté le lundi 23 juillet 2007 05:28

Modifié le mardi 29 avril 2008 06:25

LA PAIX

LA PAIX
La paix dont nous sommes si assoiffés est à notre portée depuis la nuit des temps

L'humanité doit mettre un terme à la guerre, sinon la guerre mettra un terme à l'humanité.

Nulle nation n'est assez riche pour financer en même temps la guerre et l'instruction.

Puisque les guerres débutent dans le cerveau des hommes, c'est là qu'il faut construire la défense de la paix.

Les humains forment une seule et unique nation...

# Posté le lundi 23 juillet 2007 07:06

Modifié le mardi 29 avril 2008 12:45